Ce site utilise des cookies pour son bon fonctionnement. Merci d'accepter leur utilisation notamment à des fins d'analyse, de pertinence et de publicité.J'accepte toutJe refuseJe veux choisir
Accompagner un proche au cours de sa maladie et/ou de son vieillissement peut être considéré comme une chance, mais parfois aussi comme une charge mentale ou physique importante. La nécessité d'être accompagné se fait sentir : c'est l'objectif des Maisons des Aidants.
La souffrance causée par la disparition d'un enfant peut être accompagnée de différentes manières, en fonction des ressentis des parents, des frères et sœurs, ainsi que des autres membres de la famille et de l'entourage.
À maladie égale, conséquences différentes... Pour quelles raisons ? L'une des principales explications est la manière de vivre cet événement brutal perturbateur.
Parler de la maladie avec son enfant n'est pas toujours facile ni souhaitable. C'est pourquoi il existe des espaces de parole accessibles en-dehors du cercle familial, ou du moins dans un cadre autre que celui-ci.
Pouvoir rester près de son enfant ou de son proche lorsqu'il est hospitalisé, oui, mais comment, entre les soins et parfois la distance depuis le domicile ? Une solution : les Maisons d'Accueil.
Les procès des années 1990 ont mis en lumière « cette fibre tueuse », qui a fait des milliers de victimes. Il existe des aides et des droits spécifiques pour les personnes qui sont touchées par des maladies causées par l'amiante.
Dans une société qui a fait de la mort un tabou, il est parfois impossible de parler de son deuil. En région Grand Est, des associations proposent un accompagnement aux différents publics concernés.
En plus du tabou de la mort, le deuil d'un enfant apporte le chagrin d'une temporalité décalée. En région Grand Est, des associations proposent un accompagnement aux différents publics concernés.