Foire aux questions

Toutes les questions que vous vous posez classées par thématiques :

Vie QuotidienneVie QuotidienneDroits et aidesDroits et aidesProches et aidantsProches et aidantsSoutien et entraideSoutien et entraideSituations de vieSituations de vieTravailTravailBien-êtreBien-êtreSportSportArt et CultureArt et CultureLa maladieLa maladie
  • À quoi sert l'APA (Allocation Personnalisée à l'Autonomie) ?
    Droits et aidesDroits et aides
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    L'APA (Allocation Personnalisée à l'Autonomie) sert à aider les personnes âgées les plus dépendantes (GIR 4 à 1) à subventionner les aides dont elles ont besoin, à domicile comme en établissement, pour mener les actes de la vie quotidienne : se vêtir, se nourrir, se déplacer, etc.
    C'est une aide du Conseil Départemental qui est calculée à la fois en fonction du degré de dépendance et du niveau de revenu.
     
  • À quoi sert l'art-thérapie ?
    Art et CultureArt et Culture
    Bien-êtreBien-être
    L'art-thérapie, reconnue comme l'un des soins de support oncologiques, sert à exprimer le ressenti, face à la maladie et à ses conséquences, sans que les mots soient forcément indispensables pour cela.

    Voir l'article Art-thérapie : une autre manière de s'exprimer
  • À quoi sert la personne de confiance ?
    Proches et aidantsProches et aidants
    La maladieLa maladie
    La personne de confiance a deux missions : 
    • accompagner une personne malade, si cette dernière le souhaite, dans ses divers rendez-vous, consultations et démarches ;
    • connaître les décisions de cette personne quant à sa fin de vie, au cas où elle ne serait plus en mesure de communiquer par elle-même, et les transmettre aux professionnels concernés. 
     
  • Comment faire appel à un psychologue ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    Si l'aide d'un psychologue devient nécessaire, une offre différente est proposée sur le territoire : 
    •  appels téléphoniques 
    •  mails de nuit
    •  rdv collectifs
    •  rdv individuels.
     
    Il est également possible de se rapprocher des professionnels de proximité, qui sont les premiers à pouvoir orienter.
  • Comment obtenir une aide à domicile ?
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    Situations de vieSituations de vie
    Nos articles correspondants
  • Comment parler de mon cancer à mes enfants ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    Situations de vieSituations de vie
    Aborder le sujet de sa propre maladie avec ses proches n'est pas toujours simple, d'autant plus lorsque ce proche est un enfant. Mais il est indispensable de ne pas tarder à l'annoncer, car les enfants se rendent rapidement compte des changements induits par la maladie dans leur quotidien (chuchotis des parents, absence lors d'activités de tous les jours, tristesse de l'adulte, ...).
    Certains facteurs sont susceptibles d'aider : choisir un moment calme (téléphones éteints, etc.), présenter la maladie avec des mots adaptés, sans forcément s'étendre sur les traitements mais en avertissant de leurs possibles conséquences, afin que les enfants soient prévenus mais n'anticipent pas forcément le pire, insister sur l'absence de coupable dans cette situation, ...
    Il ne faut pas hésiter à en parler avec les équipes de soin.
  • Comment parler du cancer de mon enfant à ses frères et sœurs ?
    Situations de vieSituations de vie
    Proches et aidantsProches et aidants
    Selon l'âge de chacun des membres de la fratrie, il faut expliquer, assez rapidement après le dignostic,  avec des termes adaptés, ce qui arrive à leur frère ou à leur soeur, en leur précisant qu'ils ont le droit de poser des questions de nouveau, et d'aborder le sujet avec d'autres personnes, comme le médecin ou le psychologue du service, ou à l'extérieur, auprès de bénévoles associatifs ou de professionnels libéraux.
    Il faut tenir compte de la "génération connectée", qui va rechercher d'elle-même des informations sur internet : la prévenir que tous les sites ne sont pas fiables, et qu'en parler ensemble reste le meilleur moyen de ne pas se faire peur inutilement.
    Après cette discussion, un temps de "digestion" est souvent nécessaire, au cours duquel les enfants n'auront pas forcément de réactions, qui pourront apparaître plus tard. Il sera alors nécessaire d'en tenir compte, car elles sont une manifestation de son mal-être : jalousie envers le membre de la fratrie malade, tristesse dissimulée sous l'agitation, peur de la maladie ou de la mort, culpabilité, ...
  • Comment reprendre mon travail, depuis que je suis en arrêt maladie ?
    TravailTravail
    Avec un arrêt de travail qui se prolonge, du fait de la maldie, des interrogations surviennent quant à la reprise.
    Il existe un dispositif appelé visite de pré-reprise. C'est un examen médical effectué par le médecin du travail, qui permet un échange sur les questions qui surgissent du fait de l'état de santé, en lien avec le poste occupé.
    Elle peut être demandée par :
    • la personne elle-même
    • le médecin traitant
    • le médecin conseil.
    Des aménagements de poste peuvent être envisagés, voire une réorientation professionnelle. 
    Pour plus de renseignements : dépliant Visite de pré-reprise Assurance Maladie
  • Comment s’alimenter pendant un traitement pour cancer ?
    TravailTravail
    Les traitements du cancer ont souvent des conséquences sur l'alimentation : perte d'appétit, nausées, sécheresse de la bouche, prise de poids, ...
    Pour y pallier, il existe des astuces, comme celle de privilégier les aliments froids (qui évitent les odeurs de cuisson, et "passent" mieux) ou éviter ceux qui agressent les muqueuses fragilisées. (tomates, ananas).
    Des diététiciens sont présents dans les établissements pour répondre à ces questions. Et des articles abordent le sujet :
  • Comment souffler lorsqu'on est jeune et proche aidant ?
    Proches et aidantsProches et aidants
    Situations de vieSituations de vie
    Avoir une vie d'enfant ou d'adolescent "normale" alors que l'on s'occupe d'un proche qui a une maladie grave n'est pas simple. 
    Il existe une association, Jeunes AiDants Ensemble (JADE), qui propose de l'aide, afin de "souffler un peu", de s'exprimer, d'échanger avec d'autres qui se trouvent dans le même genre de situation.
     
  • Faut-il payer soi-même son psychologue ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    Droits et aidesDroits et aides
    Si le suivi psychologique est assuré par un psychologque du service dans lequel les traitements sont effectués, il est pris en charge financièrement par l'établissement.
    En revanche, si le suivi se fait en libéral, la CPAM ne le rembourse pas.
    Cependant, des assouplissements législatifs sont en cours de réflexion. Et une expérimentation sur 3 territoires du Grand Est permet un accès simplifié au psychologue, avec 10 séances prises en charge :
    Article Une expérimentation : l'accès au psy près de chez soi
    Pour les enfants et ados, le gouvernement a instauré 10 séances gratuites, en lien avec la crise sanitaire :
    article Aide psychologique gratuite pour les enfants & ados
    Dans certains départements, il y a la possibilité de recourir aux services du psychologue de La Ligue, par exemple, dont les frais sont pris en charge par le Comité Départemental :
    En Alsace, le Réseau RODA propose 6 séances prises en charge :
    voir article En Alsace, un réseau pour les personnes atteintes de cancer
  • J’ai une chambre implantée : puis-je aller à la piscine ou me baigner ?
    La maladieLa maladie
    SportSport
    Tout l'intérêt d'un système de chambre implantable (ou PAC) est de se situer sous la peau, bien à l'abri de tout risque de contamination si l'aiguille n'est pas en place.
    À condition de ne pas "forcer" sur le bras du côté où il est implanté, il est tout-à-fait possible de nager avec un site implantable non piqué, si, bien évidemment, l'état de santé général le permet (pas de baisse immunitaire par exemple, ou de diminution de la coagulation).
    Il faut ausi tenir compte de l'endroit où l'on désire nager : en général, les piscines publiques, les étangs et les rivières sont déconseillés. Certaines piscines privées (entretenues rigoureusement, avec présence de filtration), les lacs de montagne et la mer sont plus facilement autorisés.
    Cependant, chaque situation étant unique, c'est à votre oncologue que revient la décision.
  • J’ai une chambre implantée, puis-je faire un sport collectif ?
    SportSport
    La maladieLa maladie
    La question est à poser en premier lieu à l'oncologue, car chaque personne est différente, et chaque protocole de traitement aussi.
    Il faut cependant savoir que le port d'une chambre implantable ou d'un cathéter extériorisé limite les sports violents et les mouvements intenses du bras du côté du dispositif.
    Le sport n'est pas autorisé lorsque l'aiguille est en place.
    Si le risque de contacts physiques (rugby, foot, hand, boxe, ...), de chocs (jeux de ballons) ou de chutes (karaté, ski, etc.) est trop important, il est préférable d'éviter ce genre de sport.
    Il faut également tenir compte du risque lié aux problèmes de coagulation (lié au taux de plaquettes dans le sang, notamment), qui peut provoquer des hématomes ("bleus") ou des saignements intempestifs.
  • J’aimerais témoigner comme Patient Ressource, mais suis peu disponible en raison de mon activité professionnelle, est-ce compatible ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    La maladieLa maladie
    Les modalités d'implication dans cette mission de Patient Ressource de La Ligue contre le Cancer sont définies par vous en liaison avec le référent départemental.
    Il n'y a pas d'engagement contraignant quant à la fréquence des interventions, qui doivent rester peu fréquentes pour garder leur spontanéité. Plusieurs Patients Ressources Témoins ont une activité professionnelle.

    Voir l'article Devenir Patient Ressource à la Ligue contre le Cancer de son département
  • J’assume ma maladie mais j’ai des coups de déprimes, qui pourrait m’aider ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    Avoir des "coups de blues" par moments lorsque l'on doit faire face à la maladie est un processus normal. Mais il ne faut pas forcément vouloir le vivre seul, car différentes solutions d'accompagnement et de soutien existent :
    • échanges avec les pairs, au sein des associations ou des IRCa par exemple, en individuel ou en collectif (groupes de parole, par exemple)
    • accueil dans les établissements : consultation auprès d'un psychologue, ou rencontre avec un animateur en santé (ERI)
    • consultation ponctuelle avec un psychologue, en ville
    • échanges téléphoniques ou par mail
    • ...
    Pour connaître toutes les possibilités :
     
  • Je prends des anti-inflammatoires pour traiter mon cancer. Dois-je les arrêter à cause du Covid-19 ?
    La maladieLa maladie
    L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) précise que "les anti-inflammatoires (dont l'ibuprofène) peuvent masquer une infection et potentiellement avoir un effet aggravant dans certaines situations".
    Les AINS, comme l'ibuprofène ou l'aspirine, ne doivent donc pas être utilisés en cas d'infections par un virus.
    Mais cette règle est à adapter en cas de maladie chronique et de prise d'anti-inflammatoires ou d'immunosuppresseur pour la traiter et les sociétés savantes recommandent aux personnes qui sont dans cette situation : 
    •     de ne pas interrompre ces traitements dans un but préventif, car cette démarche les mettrait en danger d'une reprise évolutive de leur maladie inflammatoire chronique avec une perte de chance, ajoutant de manière certaine un problème supplémentaire à la crise sanitaire ;
    •     de discuter au cas par cas avec les médecins spécialistes concernés de cette interruption en fonction de la pathologie traitée et des traitements employés chez les patients infectés par le SARS-CoV-2 et chez les patients contacts.
    Il est donc impératif de contacter son équipe de soins pour lui poser toutes les questions qui émergent sur le traitement habituel et ne pas modifier celui-ci de son propre chef.

    Voir aussi notre article :
    "COVID-19 et cancer : quel suivi ?"
  • Je suis en traitement : vais-je perdre mes cheveux ?
    Bien-êtreBien-être
    La maladieLa maladie
    Tous les traitements contre le cancer ne provoquent pas automatiquement d'alopécie (perte de cheveux). La radiothérapie ne cause la chute des cheveux que si elle est localisée sur le cuir chevelu. Les chimiothérapies n'ont pas toutes cet effet secondaire, selon la molécule utilisée, ainsi que son dosage.
    Et certaines natures de cheveux sont également plus résistantes que d'autres.

    Voir notre article pour en savoir +
  • Je suis intéressé(e) par une mission de Patient Ressource Témoin ou Parcours au sein de La Ligue contre le Cancer, que dois-je faire ?
    Soutien et entraideSoutien et entraide
    La maladieLa maladie
    Contactez le Comité de votre département. Vous pourrez vous entretenir avec un référent de ce dossier qui répondra à toutes vos questions.
    Voir aussi notre article
  • L’été arrive, quelles précautions dois-je prendre avec le soleil pendant mon traitement ?
    Bien-êtreBien-être
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    Selon le type de traitement, il est indispensable de ne pas s'exposer aux rayons du soleil, afin d'éviter des réactions.
    Il faut demander à son oncologue ce qu'il en est pour chaque situation, mais aussi se rappeler que, de manière générale, l'exposition exagérée au soleil est toujours un risque pour la santé. Et que toute exposition doit rester raisonnable, avec des protections (vêtements, écran solaire, lunettes, chapeau, ...) adaptées au type de peau et aux type(s) de traitement(s) reçu(s).
     
  • Mes proches ont repris leur activité depuis le déconfinement, comment organiser la vie à la maison ?
    La maladieLa maladie
    Proches et aidantsProches et aidants
    Le retour à une certaine "normalité" de la société après la fin du confinement pose question aux personnes considérées comme plus à risque, dont celles atteintes d'un cancer.
    Le risque plus important n'est pas d'attraper le coronavirus, mais d'en déclarer une forme grave.
    Ce qui impose de continuer à bien respecter les mesures barrières au sein des groupes familliaux ainsi qu'amicaux, dans le but d'éviter de diffuser le virus. Ces gestes barrières sont principalement le lavage régulier des mains, le port du masque, la distanciation sociale d'un mètre minimum.
    Pour davantage de précisions, un webinaire de l'INCa en date du 28/05/20, qui répond aux questions les plus fréquentes qui se posent en phase de déconfinement :
    Cancer et COVID-19 : l'Institut répond en direct aux questions des patients et du grand public
     
  • Mes proches ont repris leur activité depuis le déconfinement, quelles précautions dois-je prendre pour les rencontrer ?
    La maladieLa maladie
    Proches et aidantsProches et aidants
  • Mon enfant est malade, je dois m’arrêter de travailler, comment faire ?
    TravailTravail
    Proches et aidantsProches et aidants
    Situations de vieSituations de vie
    Il existe différents types de congés et d'allocation qui permettent de s'occuper de son enfant malade, de manière ponctuelle ou plus continue.
  • Où pratiquer un sport adapté ?
    TravailTravail
    Proches et aidantsProches et aidants
    Situations de vieSituations de vie
    La région Grand Est a créé un dispositif dédié à l'Activité Physique Adapté (APA) : Prescri'Mouv. Il existe des annuaires qui permettent de savoir où trouver un sport adapté sur le site du dispositif.
     
    Voir l'article Activité physique adaptée (APA) : le dispositif Prescri'Mouv

    Par ailleurs, de nombreuses associations proposent aussi des séances d'APA.
  • Où trouver une information fiable sur les cancers ?
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    Situations de vieSituations de vie
     Voir l'article

    Voir d'autres articles 
  • Peut-on encore se maquiller pendant les traitements ?
    Bien-êtreBien-être
    En tenant compte à la fois de son type de peau et des atteintes éventuelles dues au(x) traitement(s), il est possible de se maquiller. C'est même parfois un vrai traitement en soi !
  • Peut-on faire du sport pendant sa maladie ?
    SportSport
    Oui, c'est possible et parfois recommandé, consultez
    nos articles sur le sport
  • Puis-je (re)faire du sport avec ma stomie digestive ?
    SportSport
    La maladieLa maladie
    Il est possible de faire du sport lorsqu'on est porteur d'une stomie digestive (iléo- ou colostomie) en respectant certaines précautions :
    • pas de sport de contact
    • pas de sport violent
    • pas de port de charges lourdes.
    Les baignades sont tout-à-fait possibles, en conservant sa poche et en la séchant bien après, ou en la remplaçant par un tampon obturateur quand c'est possible.
  • Puis-je continuer à jardiner pendant le traitement de mon cancer ?
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    Bien-êtreBien-être
    Les activités physiques et de détente sont en général encouragées lors des traitements du cancer. L'Institut Curie a par exemple ouvert un petit jardin, "Graine de vie", au sein de son établissement parisien, qui permet aux patients de devenir jardiniers ou simples visiteurs d'un lieu serein et convivial.
    Cependant, en fonction de l'état général et des conséquences des traitements, certaines restrictions peuvent apparaître, et certaines précautions sont nécessaires.
    • Des gants et des vêtements adaptés (suffisamment protecteurs) doivent être utilisés pour éviter toute écorchure qui, même minime, peut être une cause d'infection lorsque le système immunitaire est affaibli, ou une cause de saignement quand il y a des troubles de la coagulation. Cette consigne est particulièrement importante en cas de curage ou de radiothérapie ganglionnaire et de risque ou de présence de lymphoedème.
    • Les gros travaux trop fatigants ou incluant des outils trop lourds ou dangereux (tronçonneuse, motoculteur, taille-haie, ...) sont à éviter.
    • En fonction de l'état de santé et de la fatigue ressentie, mieux vaut prévenir quelqu'un que l'on va jardiner, surtout si le jardin est isolé.
    • Si une chambre implantable est en cours d'utilisation, il est fortement déconseillé de mener toute activité trop importante. Si elle est présente sans être utilisée, jardiner sans travaux de force est possible, en veillant à ne pas forcer du côté où elle se trouve.
    • Certains traitements étant photosensibilisants, il faut aussi penser à se protéger des rayons solaires : vêtements longs, écran total toutes les 2 h, chapeau, éviction des heures trop chaudes et ensoleillées, ...
  • Puis-je continuer à me baigner, à aller à la piscine, comme avant mon cancer ?
    SportSport
    Cette question dépend de l'état de santé actuelle, appréciée par l'oncologue, seul à même de répondre précisémment en tenant compte du contexte personnel et de celui de la maladie.
    Des précautions générales sont à prendre en considération :
    • présence ou non d'une baisse de l'immunité, qui déconseille fortement la poursuite de la natation en milieu " à risque"
    • risque hémorragique du fait de la baisse plaquettaire dans le sang
    • présence d'un dispositif exériorisé ou d'une chambre implantable piquée, qui empêchent la baignade
    • le lieu de la baignade : certains sont plus ou moins conseillés.
  • Puis-je continuer à partir en vacances comme avant mon cancer ?
    Vie QuotidienneVie Quotidienne
    La maladieLa maladie
    Selon son état de santé et les traitements en cours ou déjà reçus, certaines précautions doivent parfois être prises avant de partir en vacances.
    • Des risques hémorragique (taux de plaquettes trop bas), infectieux (affaiblissement du système immunitaire) ou thrombo-embolique (caillots dus à des troubles de la coagulation : phlébite, le cancer fait partie des facteurs de risque lors des trajets longue durée en avion) sont à prendre en compte selon la destination, le mode de transport et les occupations prévues.
    • Le transport aérien est contre-indiqué quelque temps après certaines interventions ou pathologies : certaines chirurgies (notamment abdominales), essouflement respiratoire, ...
    • De même, l'exposition au soleil peut être déconseillée après certains traitements , ce qui peut disqualifier certaines destinations.
      Voir l'article Bronzer en sécurité
    • Le décallage horaire est lui aussi à prendre en compte, du fait des prises médicamenteuses, qui seront alors à adapter (après avoir demandé conseil au médecin).
    En tous les cas, l'avis du médecin (oncologue, radiothérapeute, chirurgien et/ou généraliste) doit être demandé.
    Et il convient de partir avec un résumé de son état de santé (antécédents, histoire de la maladie, traitements reçus et actuels, ...), rédigé en français et en anglais. Ainsi qu'avec son ordonnance en cours  (comportant aussi les DCI = Dénominations Communes Internationales) et suffisamment de traitement en comptant une petite avance.
  • Puis-je encore utiliser mes produits de maquillage pendant mes traitements ?
    Bien-êtreBien-être
    Certains traitements peuvent être agressifs envers la peau (en particulier la radiothérapie), qui devient fragile, réactive, sèche, ...
    Elle peut ne plus accepter les produits utilisés avant sans problème. Mais il est possible de se maquiller lors des traitements. C'est même important, pour certaines personnes, dans la mesure ou le maquillage participe de l'image corporelle et de l'acceptation de soi. Une adaptation des produits de maquillage peut devenir nécessaire.
    Mieux vaut en parler avec une socio-esthéticienne, qui sera en mesure de conseiller en tenant compte à la fois de l'état actuel de la peau et des produits envisagés.
  • Puis-je reprendre le travail même si je suis encore en traitement ?
    TravailTravail
    Tout dépend de l'état de santé actuel, du type de métier exercé, des possibilités d'aménagement du poste de travail, ...
    En tous les cas, pour les salariés, l'accord du médecin de travail est indispensable. Une visite de pré-reprise peut aussi être utile, afin de mieux préparer ce retour au travail.
  • Puis-je reprendre n’importe quelle activité professionnelle à l’issue de mes traitements ?
    TravailTravail
    Selon le poste occupé avant les traitements, et l'état de santé à leur issue, il est parfois nécessaire de réfléchir à la reprise du travail, voire d'aménager le poste, ou d'en changer.
    La fatigue peut être trop importante pour reprendre à temps complet, par exemple. Ou l'état physique peut empêcher de continuer à un poste très exigeant à ce niveau.
    La visite de pré-reprise auprès du médecin du travail sert à déterminer cela.
  • Qu'est ce qu'un aidant ?
    Proches et aidantsProches et aidants
    Les proches aidants sont les personnes non professionnelles qui viennent en aide à titre principal pour partie ou totalement à une personne dépendante de son entourage pour les activés de la vie quotidienne.
     
  • Qu'est-ce que la socio-esthétique ?
    Bien-êtreBien-être
    Selon la définition du CODES (COurs D'ESthétique à option humanitaire et sociale), " la socio-esthétique est la pratique professionnelle de soins esthétiques auprès de populations souffrantes et fragilisées par une atteinte à leur intégrité physique (maladie, accident, vieillesse…), psychique (maladies mentales, addictions,…) et/ou en détresse sociale. "
  • Y a-t-il des activités de sport adapté pour les enfants ?
    SportSport
    Situations de vieSituations de vie
    Oui, il existe des organismes ou associations qui s'occupent de proposer, à l'hôpital ou à la maison, du sport adapté spécialement destiné aux enfants.
     
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